C’est l’objet d’un article de The Conversation qui préconise – comme c’est étrange – d’aller vers des forêts plus diversifiées, en essences et en âge. Car, contrairement à ce qu’affirme le CNPF dans un de ses derniers articles (« l’extension géographique du risque incendie, conséquence directe du changement climatique, n’épargne presque plus aucun massif, quelle que soit son essence ou son mode de gestion« ), le mode de gestion et le type d’arbres plantés impactent la fragilité ou la résistance des forêts face aux incendies, les scientifiques nous l’indiquent depuis longtemps ! Mais manifestement la filière fait de la résistance, comme nous pouvions nous y attendre et continue, malgré les évidences, à répandre ses faux arguments.
